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Au Japon,  秋 - Automne

Un an au Japon : une première semaine à Tokyo

 

Tokyo, du 18 octobre 2018 au 25 octobre 2018. C’est le début de l’automne: les feuilles des ginkos sont jaunes et leurs fruits tombent.

 

Réacclimatation

 

 

Après un an de préparations, de discussions et de planifications, ça y est, nous y sommes ! Et c’est sous les magnifiques couleurs d’une aube symbolique que notre avion a pu atterrir au pays du Soleil Levant, me procurant joie, allégresse et volupté !

Pourtant, quelques heures plus tôt, alors que l’appareil survolait la Russie et traversait moult fuseaux horaires de notre globe, vous m’auriez trouvée éveillée au milieu d’une allée de sièges sombres et silencieux ; au milieu d’une nuit qui me semblait interminable. D’abord, éveillée par mes craintes car bien que fascinée par l’aéronautique, je ne suis jamais sereine à l’idée d’être transportée dans une boîte de conserve propulsée par des moteurs à combustion… le tout à plusieurs milliers de mètres du sol. Et surtout éveillée par mon impatience et le bonheur anticipé de devenir bientôt résidente japonaise pour quatre saisons. Mais quelles qu’en soient les raisons je ne pu trouver cette nuit là le sommeil.

 

Galerie Appartement à Hirai
Notre appartement typiquement japonais
Appartement à Hirai

 

C’est donc complètement à l’ouest et avec nos sac sur le dos que nous mîmes le pied en terre japonaise ! Inspirés par la joie (l’allégresse et la volupté) d’y être enfin, nous pûmes puiser (on n’utilise jamais assez le passé simple !), sans nous soucier, dans nos dernières forces pour achever à pied et en train le trajet qui nous menait de l’aéroport de Narita au logement situé dans l’arrondissement d’Edogawa, Tokyo.

Je vous passe ici le détails des « banalités administratives » à suivre et à remplir, car les sujets administratifs sont rarement intéressants à raconter. Néanmoins vous pouvez noter que cela a ajouté à la fatigue corporelle une bonne dose de fatigue psychologique.

 

 

Rythme tokyoïte

Musée National de Tokyo
Bâtiment principal du Musée National de Tokyo

 

Après que ces dernières furent remplies et le dit trajet effectué, nous voici à Hirai, Edogawa-ku ! Un quartier que nous connaissons déjà (et si vous avez lu mes articles précédents relatant notre première expérience du Japon, vous aussi ! 😉 ). Quelques minutes de marche plus tard, plus une bonne heure à essayer de contacter notre logeuse à cause d’un soucis de wifi, nous investissons les locaux et la journée qui suivi peut se résumer ainsi : manger et dormir.

Une fois remis de notre traversée, nous reprenons nos marques dans ce quartier animé et plaisant et aussi mais surtout nous retrouvons nos repères sur le plan ferroviaire de Tokyo (on s’y habitue très vite, si si je vous assure !). De plus Hirai est assez bien positionné dans ce réseau et nous permet d’accéder assez facilement aux points clés de cette grande ville, Akihabara étant le plus proche.

 

Armures de Samurais
Un père et son fils en admiration devant des armures de samurais

 

De cette manière, nous sommes retournés quelques fois dans ce quartier pour nos promenades et ainsi remonter jusqu’au parc Ueno. Dans la foulée, nous avons visité le Musée National pour la première fois : et je le recommande vivement pour qui s’intéresse un minimum à la culture nippone ! Mais je pense qu’en ayant fait quelques kilomètres pour vous rendre à Tokyo, vous devez y être un minimum intéressé, non ?

 

Dame qui prie devant les figures bouddhiques
Une femme se recueillait au calme devant les peintures bouddhiques

 

 

Pause Shinto

 

Toiture de sanctuaire
Une toiture typique de temple

 

Finalement, côté sanctuaires shintoïstes, nous avons réalisé une énième visite à notre « petit » préféré, j’ai nommé le Meiji Jingu à Harajuku, toujours aussi prenant et magique. Et puis pour notre dernière soirée dans la capitale japonaise, nous avons décidé de nous promener à la nuit tombée au Sanctuaire Asakusa, ou Sensô-ji, car nous ne l’avions toujours pas vu celui-ci  ! Il faut dire que l’atmosphère des nuits tokyoïtes est très plaisante, les lanternes et la mise en scène lumineuse de la ville a son petit côté enchanteur, surtout dans l’allée marchande qui mène au pavillon principal du lieu sacré.

 

Senso-ji Bâtiment Principal
La lune aussi a prit part dans l’éclairage du Senso-ji
Senso-ji Pagoda

 

Ce fut une soirée bien relaxante et douce pour une nuit d’automne, et nous étions loin d’imaginer ce qui nous attendait le lendemain lors de notre départ pour Osaka… !

 

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